Homo Marathonicus : une nouvelle théorie de l'évolution

Publié le par oldtime

Il y a plus de deux millions d'années, nos ancêtres aurient adopté la course à pieds, pour des déplacements sur de plus ou moins longues distances. Ainsi le processus d'homonisation irait de pair avec le développement de qualités d'endurance. Dans cette perspective les populations afriçaines peuvent être considérées comme étant à un stade de développement avancé. En effet, on peut remarquer que les kenyans et les éthiopiens sont vainqueurs des plus grandes compétitions internationales. Certains primates sont peut-être plyus rapides que l'homme sur une courte distance, mais l'être humain est bien supérieur sur de longues distances ! Avez vous déjà vu un chimpanzé gagner un marathon ? Ainsi les meilleurs  coureurs auraient eu un pouvoir de séduction incomparable sur le genre féminin dans la mesure où ils pouvaient par exemple attraper un animal en course. Il en allait de la nourriture, de la reproduction et donc de l'évolution de l'espèce ! Ne dit-on pas encore de nos jours que l'homme est un coureur de jupon ? Cette faculté de courir longtemps pouvait aussi influencer la place de l'homme dans la hiérarchie du groupe. Cette capacité d'endurance  pouvait s'accompagner d'états de modifications de conscience et ceux-ci étaient alors compris comme une manifestation d'origine divine. Le religieux apparaît alors comme consubstantiel à un état physique particulier du coureur à pieds, celui-ci pouvant aller jusqu'à l'épuisement. L'intérêt de bien courir peut aussi avoir pour origine la compétition avec d'autres prédateurs, comme par exemple les hyènes. Une fois le festin des vautours  terminé qui profitera des derniers reliefs ? l'Homo marathonicus dans toute son habileté peut-alors ouvrir la boîte cranienne et profiter des tissus très riches en acide et gras animés. Bref courir, c'est se nourrir et retarder l'heure de mourir ! (A lire : Sports et vie Janvier-Février 2005 ou Nature Octobre 2004 Daniel lieberman et Denis Bramble)

Publié dans anthropologie

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